Blog - Rencontre Chloé Ambassadrice Premium

Rencontre Chloé Ambassadrice Premium
By Flaneurz 16/06/2016 14:36 Commentaires

Avant la commercialisation de nos produits Flaneurz, il était important pour nous que des patineurs choisis par nos soins les testent. Ces bêta ­testeurs vont du débutant au professionnel et couvrent des pointures allant du 36 au 47. Nous avons donc choisi : un joueur et une joueuse de l’équipe de France de roller derby, des danseurs émérites, des touches à tout du roller mais aussi des débutants et une demoiselle de 12 ans... afin de s’assurer de la solidité et la facilité d’usage des patins déclipsables. Cette étape a été primordiale pour valider les produits, leur fiabilité, leur confort.
Nous allons vous présenter ces fameux bêta ­testeurs.

Pour commencer, Chloé Seyrès, alias Kozmic Bruise. Pour elle, le roller est un élément indispensable. Elle suit notre projet depuis le début et nous sommes fiers qu’elle fasse partie de nos 7 bêta­ testeurs. Chloé est ressortie de chez Flaneurz avec un sourire aux lèvres et une paire de Flaneurz Premium Air Force 1 aux pieds. Quelques mois plus tard, nous lui avons posé différentes questions sous forme d’interview pour vous la faire connaître et vous exposer son avis sur les Flaneurz Premium Air Force 1 :

 

Premium / NIKE Air Force 1 Black

 

Quels types de pratique de rollerskate faites­ vous ?

Je fais du derby depuis 5 ans et j’ai pratiqué le slalom freestyle en inlines pendant 10 ans, les deux en compétition. À côté, je touche aussi au park, au freeskate et à la rollerdance, en quads comme en inlines.

Parlez ­nous du choix de cette pratique ?

Après une longue carrière en freestyle, j’ai voulu essayer le derby : je suis passée d’une discipline individuelle très technique et créative en inlines à une discipline collective de performance en quads, histoire d’avoir de nouvelles sensations et de découvrir une autre façon d’aborder le sport. Je me suis mise à la rollerdance en parallèle (même si j’aimerais avoir le temps d’en faire plus) pour garder cette dimension créative et personnelle qui me manque un peu en derby.


chloé figure dans l'eau noir et blanc

Ph : Julie Bruhier

 

Votre métier est-­il en relation avec votre pratique du roller ? Pourquoi ?

J’ai commencé mon métier, la traduction, au sein du roller, en faisant des reportages d’événements freestyle en français et en anglais pour worldslalomseries.com, puis en traduisant des fiches techniques, matos et des résumés d’événements pour rollerenligne.com. J’ai repris mes études pour avoir un diplôme en adéquation avec mon métier, et je suis en train de terminer un Master en traduction littéraire, pour m’ouvrir d’autres possibilités dans le milieu de la traduction. Mon premier contrat est d’ailleurs la traduction d’une BD sur le roller derby... Le patin n’est jamais très loin !

Avez­ vous remporté des titres, des diplômes ?

J’ai remporté plusieurs fois les championnats du monde, les championnats d’Europe, et les championnats de France de freestyle dans différentes disciplines (classic, battle et speed), et j’ai été numéro 1 mondial en freestyle comme en speed slalom pendant 2-­3 ans.
En derby, je fais partie de l’équipe de France et j’ai eu la chance de participer aux deux premières coupes du monde, en 2011 à Toronto et en 2014 à Dallas. On a aussi remporté le championnat européen en 2014.

J’ai aussi mon brevet d’initiateur fédéral, que j’ai passé à mes tout débuts dans le roller, et grâce auquel j’ai encadré des cours de slalom dans divers clubs pendant 7 ans. J’ai aussi coaché en derby (et encore aujourd’hui, mais de manière beaucoup plus ponctuelle), principalement en agilité, au sein de mes ligues ou pour des bootcamps.

Pour finir, je suis aussi juge international de freestyle et j’ai eu la chance de juger un tas de compétitions à travers le monde, dont 4 championnats du monde ! J’ai largement participé à la mise au point et à la rédaction des règles WSSA actuelles, en tant que membre du comité technique international.

D’où est née votre passion ?

J’ai toujours fait du patin à roulettes étant petite, mais j’ai eu la révélation du roller un jour où j’ai assisté à une démonstration de slalom, quand j’avais 13 ans. Avant, j’avais passé 2 ans à faire de la rampe sur les quais de Bordeaux. Je me suis mise à slalomer (avec des patins détachables, tiens ! que j’ai vite remplacés) parce que j’aimais ce challenge de coordination et de création de mouvements, la technique pure.
J’ai aussi découvert l’indépendance et la liberté grâce au roller. Pouvoir se déplacer n’importe où, en faire n’importe quand, et avec n’importe qui. T’as envie de rouler ? T’as juste à chausser et c’est parti.

Dans quelle(s) situation(s) utilisez­ vous les Flaneurz ?

J’utilise mes Flaneurz en déplacement urbain. C’est particulièrement pratique pour passer d’un mode de transport à un autre (patins, transports en commun). C’est ma « go­to » paire pour aller faire des courses et pour sortir le soir sans avoir à m’encombrer.

A quelle fréquence les utilisez ­vous ? Par jour ? Par semaine ? Par mois ?

Je les utilise au quotidien, plusieurs fois par semaine selon l’humeur du jour.

Que pensez­ vous du confort des Flaneurz quand vous les utilisez pour marcher et rouler ?

Les boots des Flaneurz sont de vraies baskets, je ne sens aucune différence avec mes autres paires de shoes.
Les Flaneurz sont très confortables au roulage. La semelle des chaussures étant bien épaisse, elle est suffisamment rigide pour être réactive. Pour être honnête, je ne prends même pas la peine de les lacer, je me contente de mettre le scratch à la cheville.
Il n’y a pas de jeu avec la platine, c’est solide et ça inspire confiance pour balancer des accélérations, faire des changements de direction secs, ou changer de la route au trottoir.

Au niveau du clipsage et déclipsage, avez ­vous eu des difficultés ?

Le clipsage et déclipsage vient assez vite. Je n’ai pas eu besoin de beaucoup de temps pour prendre le coup. C’est toujours un peu plus acrobatique pour clipser la deuxième platine, mais avec un peu d’entraînement, ça passe bien ! Pour déclipser, je dégage le talon et je pivote la platine sur le côté pour désengager le crochet avant, c’est beaucoup plus pratique que d’essayer de l’enlever dans le prolongement du pied.

Quel est pour vous le plus grand avantage des Flaneurz, aujourd’hui ?

Le plus gros avantage des Flaneurz, c’est leur statut hybride et le fait que le concept est optimal pour les deux utilisations, patin et marche. Et ça, c’est une première. Et je sais ce que je dis, j’en ai essayé quelques­ uns, des patins détachables !

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